TAO Experience…now I wanna be an islander…

TAO Experience…now I wanna be an islander…

Il y a de ces expériences qui vous transporte dans un autre monde. Attention, après ces quelques lignes, et ces images, vous ressentirez une attraction incontournable pour cette expérience…hors du commun.

La vie sur les îles. Qui n’en a pas déjà rêvé ?

Aux Philippines, je me paye le luxe d’essayer. Vivre entre terre et mer pendant 5 jours. Un capitaine. Un bateau. Du bleu, du bleu, du bleu. Le Rdv est fixé à Coron, sur les îles de Palawan. A peine arrivée sur cette île, après 13h de ferry, je me sens transportée dans un autre monde.

J’habite une petite guesthouse en bois construite sur l’eau. Cristal hostel. Pour y accéder, tu traverses la mangrove sur une passerelle en bois. Il y a des baraques en vrac. Séquelles du dernier cyclone qui a ravagé l’endroit en 2014. Ma chambre penche (mais vraiment !) Je prie pour que le plancher ne m’emporte pas dans les bas fonds de l’océan durant la nuit.

Je me délecte de ce parfum des îles que j’attendais tant. Encore un dodo et je partirai sur mon bateau…

Réveil impatient. J’y suis. Sac embarqué sur mon tricycle (oui, on dit tricycle aux Philippines et pas tuctuc) je file à l’embarcadère. Je retrouve les 23 autres personnes avec qui je vais partager la prochaine semaine et je fais connaissance avec les 8 membres de l’équipage.

Ca peut paraitre beaucoup de monde, mais ça sera un nombre parfait au final.

Le bateau est là. Bateau de pêcheurs transformé pour nous recevoir en « croisière ». Il est magnifique. 2 ponts, un espace couvert, le rooftop, la cuisine à l’arrière et la proue qui sera un de mes endroits favori de la semaine.

Bo Joy ! C’est la responsable de l’équipage. Petit bout de femme au caractère bien trempé. Elle est secondée par Dong, un garçon génial. Il y a évidemment le cap’tain et son mécano, John. Et puis il y a mes chouchous : en cuisine John, Rejay et Marc, sur le pont, Ike. Tous, vont faire de ces jours un rêve éveillé. L’ambiance du bateau se crée. Nous partons mousaillons ! Le cap est donné sur un premier petit paradis, histoire de nous plonger dans le grand bain.

J’ai fait un peu de snorkelling avant (plongée masque-tubas) mais pas beaucoup. J’avais hâte de voir les couleurs du grand bleu de mes propres yeux. Ma première plongée aurait pu rimer avec pleurer. Vous n’imaginez pas, et pourtant. C’est juste là. Sous le pont, il y a un monde  constant d’arc en ciel. Les couleurs sont omniprésentes. Végétales, animales, elles m’encombrent les yeux. Je ne veux plus remonter. Je vais jouir de ce bonheur sous marin tous les prochains jours et me gaver de sel. Encore, encore, encore.

Premier déjeuner servis sur le pont. Pfffff !!!! On ose pas toucher tellement c’est beau. Ya Pas plus frais. Les poissons sont « pêchés minute » ou presque. Je mange avec les doigts, comme là-bas. J’adore ça ! Il me suffit de quelques heures sur ce « bois flotter » pour me sentir comme lui. Doux, fort, libre, flotter…

On accoste. Les nuits se font sur des îles où TAO a construit des campements. Mais alors attention, il y a campement et campement ! Tout est pensé ici. Pas un détail n’est laissé au hasard et pourtant c’est d’une simplicité parfaite. Les cabanes sont en bois et en bambou, sur la plage, à la limite des vagues.

On fête cette première journée et notre premier coucher de soleil totalement indécent, incandescent que nous finirons par réussir à éteindre à coup de gorgées de « jungle juice ».

Premier réveil. Il est donné par le soleil.

Il entre sans frapper par le voile de ma chambre.

Il a réveillé les vagues. Elles chantent déjà. Je les rejoins. L’équipage est « sur le pont », enfin sur la plage. John redescend de son cocotier où il est déjà allé récolter le précieux fruit.

Dong nous prépare une table aux mille couleurs. Coco, papaya, mango, ananas… la table est riche et sens bon le café.

C’est rien que pour les lèves tôt, ou presque. Un peu de force pour aller flâner sur la plage, mon café à la main, regarder le monde se réveiller. Laisser les vagues m’approcher, me chatouiller. Le réveil rêvé.

Le réveil douceur laisse place à notre joyeuse tablée qui déjà est heureuse de se retrouver. John annonce le petit déjeuner. Bojoy et Dong managent le briefing et nous donne le cap du jour et la règle d’or : « pas de stress, laissez-vous aller porter par le flow des islander ».

TAO c’est ça. C’est un flow, une philosophie, un art de vivre. Un peu de magie avec Ike pour animer nos soirées, quelques notes de karaoké bien trempées au jungle juice (encore), des jeux de cartes nocturnes, des danses endiablées sur le sable. TAO est sur la terre. TAO est dans la mer.

L’histoire a commencé il y a une dizaine d’année quand 2 amis s’achètent un bateau pour découvrir les îles perdues de Palawan. Généreux, ils n’imaginent qu’une chose, partager ces fantastiques paysages, mais pas n’importe comment. Leur démarche est responsable. Ils vont ainsi proposer des expéditions où on se sentira jouir d’un morceau du monde un peu comme un privilégié. Leur recette intègre la population locale avec qui ils construisent les campements. Ils subventionnent diverses associations, en particulier certaine qui permettent aux femmes de travailler et de développer leur activité.

Ils construisent aussi leur « base camp ». Là-bas, chaque nouvel islander est formé avant de devenir mousaillon. Ils aident de jeunes garçons, parfois un peu en rupture avec la société, à retrouver leur place. Lorsque les islander ne sont pas en mer, ils vivent au base camp et sont cuisiniers ou jardiniers ! TAO a développé depuis 5 années une ferme en permaculture. Ils fournissent 30% de l’alimentation des bateaux et visent 80%. Leur démarche est un écosystème qui marche et qui ne laisse rien au hasard.

40% des bénéfices des expéditions TAO sont reversées à des œuvres associatives.

 

Vous imaginez ma joie d’avoir contribué à cela !

Je ne peux vous suggérer qu’une chose, si vous allez vous perdre à Palawan, rejoignez TAO Experience !

Mais attention, depuis…I wanna be an islander…

 

 

 

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